Archive for juillet, 2007

28
juil

Un nouveau paradigme

Qui est le consommateur aujourd’hui ?
En mutation permanente, parfois utilisateur, parfois acteur, capable de produire du contenu, de faire et défaire les marques à son gré. Son « temps de cerveau humain disponible » se disperse et devient plus délicat à capter.

Comment s’adresser à lui ?
Pour exister et prendre une part dans sa vie, il faut élaborer une stratégie de contact, construire un « écosystème de marque ».
Le marché a aujourd’hui besoin de spécialistes du sur-mesure, capable de modéliser le comportement : des artisans du « plan de contact ».
Et que trouve-t on aujourd’hui pour l’essentiel ? … du moins en France ?
Des industriels de l’achat d’espace, habitués à sa gaver sans trop réfléchir.
Copier/coller les slides d’un client à l’autre, négocier des coûts et proposer le moins cher.
En présentation, expliquer que le moins cher est aussi le mieux.
Gagner la confiance de l’annonceur, ou plutôt celle de son carnet de chèque.

Pour lui dire quoi ?
Avant, on rédigeait un message publicitaire. Certains messages étaient suffisamment forts et devenaient des histoires, voire des sagas.
Aujourd’hui, les techniques et les codes narratifs de la littérature, de la photographie ou du cinéma ne suffisent plus.
La technologie a donné un pouvoir au consommateur qu’il n’avait pas jusqu’ici : celui de se hisser au même niveau, de créer « sa » paire de basket sur NikeID et la diffuser sur Time Square.
Le digital nous fait passer dans l’ère de « l’expérience de marque ».
Pour illustrer le gap, quel publicitaire pourrait aujourd’hui donner une définition au mot « haptique » ?

De quoi vous donner envier de revenir sur ce blog, en voici la définition :

Il est classique de différencier deux types de perception tactile manuelle (Hatwell, Streri, & Gentaz, 2000) : la perception cutanée et la perception haptique. La perception cutanée ou passive résulte de la stimulation d’une partie de la peau alors que le segment corporel qui la porte est totalement immobile. Tel est le cas lorsque le dos de la main repose sur une table et qu’un objet pointu est déplacé sur sa paume. Dans ce cas, comme seule la couche superficielle de la peau est soumise à des déformations mécaniques, le traitement perceptif ne concerne que les informations cutanées liées au stimulus appliqué sur la main. Ce type de perception n’impliquant pas de mouvements d’exploration ne sera pas abordé ici. La perception tactilo-kinesthésique ou haptique (terme introduit en psychologie par Revesz, 1934, 1950) ou active résulte de la stimulation de la peau résultant des mouvements actifs d’exploration de la main entrant en contact avec des objets. C’est ce qui se produit quand, par exemple, la main et les doigts suivent le contour d’un objet pour en apprécier la forme.
Source wikipedia.

Pourtant, l’haptique fait partie de ces sciences inventées au début du 20ème siècle et qui vont bouleverser le 21ème siècle
L’haptique a fait de l’iPod ce qu’il est aujourd’hui : une interface de marque.

Comment puis-je être sur qu’il m’écoute ?
La dernière problématique et non la moindre, celle de l’affinité qui va rendre le consommateur réceptif, enclin à partager cette expérience qu’on lui propose.
Petite parenthèse pour commencer, le renouveau d’Internet depuis 2 ans n’est pas l’œuvre des annonceurs mais celle de pures-players tous plus visionnaires les uns que les autres :
MySpace, Facebook, Digg, Twitter, YouTube…
Ces outils comblent ou créent des besoins dans la sphère du social : dire qui je suis, ce que j’aime, ce que je fais, diffuser ma créativité au plus grand nombre. La pudeur n’a plus lieu d’être, place à l’exhibition et au voyeurisme.
Sans doute l’évolution la plus étonnante : il faut s’exposer pour exister !
Pour être representée dans ce nouveau paysage, la marque est réduite à suivre les mêmes règles que tout le monde : dire qui elle est, honnêtement, marketer sa présence plus humainement que jamais, produire du contenu, le publier sur son site mais aussi un peu partout sur Internet, publier ses vidéos sur YouTube…
A la différence du quidam moyen, elle peut se payer une présence en display ou en search. Autant en profiter !
Sauf que l’argent ne suffit pas, il faut être créatif ! Plus créatif que jamais pour faire son trou !

La boucle est bouclée.

23
juil

Stratégie media : l’approche consumer-focused

Un article très didactique sur les stratégies media qui payent. L’auteur en est Dustin Engel, un vétéran du consulting media online américain.

L’intérêt principal de l’article repose sur sa théorie de l’écosystème orienté client. Une forme de marketing de la demande consistant à construire son exposition medias en suivant quelques conseils intéressants :
Ne pas raisonner par rapport à soi, laisser de côté les objectifs marketing mais raisonner par rapport au client/consommateur.
En clair, tisser un écosystème autour de lui, en construisant chaque maillon en connexion directe avec ses attentes, ses motivations, ses besoins.
Rappel de la définition de l’écosystème :

Un écosystème désigne l’ensemble formé par une association ou communauté d’êtres vivants dont les éléments développent un réseau d’interdépendances permettant le maintien et le développement de la vie.

J’aime ce mot, il résonne autour du consommateur.
Tisser un réseau d’influence interconnecté autour de lui.

Trois étapes successives :
1/ Être là quand le besoin se crée pour le consommateur
Positionner ses pions (bannières, dispositif search) pour optimiser ses chances d’être présent là ou le consommateur vous attend quand le besoin se crée. Avec les nouveaux outils à notre disposition aujourd’hui, il est facile d’optimiser en continu ce maillage.

2/ Adopter le bon discours
Connaitre ses forces et faiblesses pour construire le message en se reposant alternativement sur la marque ou sur une offre.
Une marque puissante et aspirationnelle peut séduire simplement par une promesse de marque adaptée au besoin du consommateur.
Une marque au potentiel moins évident s’appuira quant à elle sur une offre spécifique, souvent orientée sur le prix ou un avantage concurrentiel très rationnel.

3/ Convertir le vente
Lorsque l’internaute arrive sur le site web depuis votre campagne media ou search, il faut l’aider à y trouver ce qu’il cherche.
Par exemple, l’internaute qui clique sur une bannière faisant la promotion du dernier ordinateur Apple doit atterrir dans le tunnel d’achat de celui-ci, et pas sur la dernière vidéo de l’iPhone.
Le site web doit être pensé pour accueillir tous les visiteurs, et donc mappé pour répondre aux attentes de chacune des grandes sources de trafic identifiées et/ou provoquées.

22
juil

Will Wright présente Spore au TED

Will Wright, c’est l’inventeur de SimCity et des Sims. Un génie du jeu vidéo.
Depuis maintenant plusieurs années, il travaille sur le projet de jeu vidéo le plus ambitieux qui soit : Spore.

Spore, c’est un simulateur de vie au sens le plus large qui soit.
Dans Spore, on commence le jeu dans la peau d’un petit être monocellulaire à l’aube de la vie.
Un peu plus tard, on devient un petit animal complètement configurable, capable d’interagir avec ses pairs, eux-mêmes contrôlés par des joueurs comme vous.
La planète suit son évolution jusqu’à aboutir à une civilisation qui se rend in fine capable d’explorer la galaxie.
A partir de là, le joueur a la possibilité d’aller influencer l’évolution d’autres planètes depuis son vaisseau spatial.
L’éventail de possibilités est très large à chaque étape.

Will Wright a fait une démonstration de son jeu au TED.

La vidéo laisse présager une petite révolution pour le jeu vidéo avec un gameplay totalement délinéarisé.
Jamais le joueur n’a eu autant de latitude pour contrôle son environnement de jeu.
Jamais le gameplay n’a autant été influencé par ce que les actions des autres joueurs qui vous côtoient dans cet univers.

Will Wright double tout ça d’un discours écologique séduisant : “Je construis un jouet qui permet aux nouvelles générations d’ouvrir leur horizon sur le long terme, réfléchir aux conséquences de ce que nous faisons quotidiennement et qui influence durablement l’évolution de notre planète. Que pourrais-je apporter de plus précieux au monde ?”

Une phrase à retenir :
“La liberté d’action proposée au joueur lui permet de développer une empathie et une proximité au jeu inconnue jusque là”.
A retenir : Développer des outils innovants et bien pensés capable de donner du pouvoir et de la liberté est un bon moyen de s’accorder les faveurs de son audience.

Une vidéo de 17 minutes environ à ne pas manquer :

21
juil

Affichage interactif par Adobe

Une belle démonstration technologique des outils Adobe.
Visible à Union Square, le long de la 14ème, à côté du Virgin Megastore. Le tout a été conçu par Goodby, Silverstein & Partners, filiale d’Omnicom.

Merci à Blastblog pour l’article et le lien YouTube.

15
juil

Nouvelle agence ou nouveau réseau social ?

Un magnifique teaser bien intriguant, à suivre !

15
juil

Barbiegirls in a Barbie world

BarbieGirls, le nouveau monde virtuel de Mattel a ouvert ses portes en mode beta il y a environ 2 mois.

On peut seulement s’inscrire mais les premiers chiffres de recrutement communiqués par la marque sont tonitruants.
Ils recrutent 50 000 membres par jour et auraient déjà atteint la barre des 3 millions de préinscription.

Le teaser donne un aperçu du projet qui parait particulièrement ambitieux.
Mattel compte s’appuyer sur l’expérience online pour sortir un produit plus cher, une poupée à 45 Euros qui permettra de débloquer certaines fonctionnalités du site.

Sur GigaOM, le phénomène a également été remarqué et l’auteur pointe très justement du doigt le dernier créneau non occupé des mondes virtuels d’aujourd’hui : les 15-18 ans.
Un monde virtuel d’entrée dans le monde adulte, ni réellement adulte (Second Life), ni réellement enfantin (Gaia ou Habbo).

15
juil

Tous les ingrédients d’un bon teaser viral

Une excellente bande annonce de film qui comporte chacun des ingrédients d’un bon film viral.

1/ Poser une situation du quotidien dans laquelle l’audience peut se reconnaitre facilement.
2/ Introduire une situation inattendue qui pique la curiosité, et fournit suffisamment d’éléments de réponse…
3/ … pour donner immanquablement envie de combler les zones d’ombre dans le scénario.

Il s’agit du teaser du prochain film de J.J. Abrams, qui sort en janvier prochain aux Etats-Unis.

15
juil

Je crowdsource, tu crowdsources, il crowdsource, nous crowdsourçons…

Un mot anglais très simple pour dire “entreprendre des actions visant à impliquer l’audience et la placer aux manettes de la production de contenu”.

Vive les mots simples et vive le crowdsourcing.

15
juil

Quelle est la différence entre ergonomie et expérience ?

L’experience dépasse et englobe l’ergonomie.

Irene Pereyra, une directrice artistique américaine prend un exemple pour le démontrer.
Une société de e-commerce peut répondre à tous les critères d’ergonomie sur son site web et pourtant faire subir à ses clients une expérience pauvre et paradoxalement négative.

11
juil

Experience Marketing + Next Practices

« The only constant is change, continuing change, inevitable change, that is the dominant factor in society today. No sensible decision can be made any longer without taking into account not only the world as it is, but the world as it will be”.
Isaac Asimov, 1920-1992, biochimiste et écrivain.

Parce que j’ai l’intime conviction que tout change plus vite aujourd’hui qu’hier, j’ai crée ce blog.
Une révolution est en marche, je la vis en première ligne en accompagnant tous les jours mes clients dans un futur plus numérique que jamais.
Le scepticisme des jeunes années de l’Internet laisse de nouveau place à l’euphorie.

Aussi, j’avais envie de lister ici les constats à l’origine de mon envie d’écrire ce blog :

Développement des usages : le rouleau compresseur démographique est en marche.

Les plus jeunes ont massivement adopté les nouvelles technologies comme un outil de revendication générationnel et d’affirmation identitaire.

Les jeunes d’aujourd’hui étant les consommateurs de demain, chaque année qui passe nous rapproche immanquablement de l’avènement de nouvelles règles du jeu.
Sans parler de la pénétration d’Internet dans les foyers français de manière générale.

Un développement désormais largement financé : les annonceurs reportent massivement leurs investissements sur le digital.

Dominique Wolton n’avait il pas prédit il y a 7 ans qu’Internet n’était que le 6ème grand media, qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter, les bonnes vieilles pratiques auraient raison de ce trublion ? Le développement des usages a eu raison de ce raisonnement.
(Je reviendrai sur ce livre très bientôt).

Aujourd’hui il est à minima envisagé comme un pilier essentiel ou comme un point de convergence pour les communications offline, alors que beaucoup de marques avant-gardistes l’exploitent déjà comme la colonne vertébrale de leur stratégie de communication.

On constate un cercle vertueux extraordinaire en marche rapide depuis 2 ans maintenant : plus de gens surfent plus souvent et restent plus longtemps sur Internet, le monde marchand finance le développement du web, en fait la promotion…
Tout cela donne naissance à une machine surpuissante qui amplifie les phénomènes sociologiques les plus prégnants de notre société.

Nouveaux codes sociologiques : exhibition, voyeurisme, ostracisme et égoïsme de clan

Créer son espace sur MySpace ou Facebook, publier toutes ses photos sur Flickr et les rendre publique, raconter son quotidien jusque dans les moindres détails avec Twitter, publier son C.V. sur LinkedIn… et j’en passe.
Depuis quelques temps, et sans que personne ne semble s’en plaindre, il est communément attendu de se mettre à nu… mais aussi de scruter les autres.
Puis procéder à des rapprochements affinitaires, définir qui « match » avec vous.
Ce système augmente considérablement la proximité des êtres lorsqu’ils sont semblables, ou bien au contraire accentue les différences lorsqu’ils ne le sont pas.
Avec comme travers de conforter les gens dans ce qu’ils sont, sans forcément cultiver les différences.

Nouvelles attentes vis-à-vis des marques : inventivité, courage, innovation, dialogue, …

Le marketing et la communication du 21ème siècle pourraient ressembler à un mashup des méthodes habituelles, le tout passé au crible de nouveaux moyens technologiques.

Historiquement :
- le marketing direct est devenu multicanal puis CRM dans les années 90.
- la publicité est de plus en plus assimilée à une expérience de marque lorsqu’elle existe sur de multiples supports statiques (affichage, presse), animés (TV, Cinéma) ou interactifs (Internet, mobile).

Pouvons-nous parler demain de CEM - customer experience management - gestion de l’expérience client ?

De l’autre côté de la Manche et de l’Atlantique, on commence à parler de marques émettrices d’expériences avec de fascinants nouveaux métiers sensés incarner cette nouvelle approche :
- Customer Experience Manager
- Experience Designer
- Conversational Architect

Mon blog change donc de nom :
Experience Marketing + Next Practices

Experience Marketing : Reporter, analyser et commenter en français toutes les contributions les plus pointues dès lors qu’il s’agit de marketer un produit ou un service sous l’angle d’une expérience consommateur.

Next Practices : Observer, anticiper et prévoir les principales tendances de l’économie numérique. Résolument tourné vers ce qui n’a pas encore été fait (par opposition au best practice).

Ce message ne se veut pas exhaustif, je vous invite à le compléter en commentaire.

En tout cas, vous n’avez pas fini d’entendre parler de ces sujets sur ce blog, car tout ça est très excitant.

11
juil

Ecrire moins souvent mais écrire mieux

Je vais suivre les conseils de l’oncle Jakob Nielsen.
Je vais diminuer la quantité de notes publiées sur ce blog et en augmenter la qualité.
Tenter d’apporter un oeil neuf sur les sujets qui me passionnent, stimuler mes lecteurs pour qu’à leur tour ils puissent faire avancer la science, si je puis dire.

Je vous invite à lire son article sur le sujet.

07
juil

Ponoko - le meuble sur mesure

Dans la série “the consumer is smarter than you”, un truc qui m’a plu : Ponoko.

Chacun peut créer son meuble (croquis, dessin ou plan)…
L’envoie à Ponoko…
Qui le produit et vous l’expédie pour pas trop cher…
Ponoko diffuse la photo du meuble sur son site…
N’importe qui peut le commander à son tour…
Ponoko se remunère ainsi et vous verse des royalties…

Ils se définissent eux-mêmes comme célébrant la différence et l’imperfection.
Car il est bien évident qu’on ne s’improvise pas designer mobilier, avec tous les aléas que ça peut entrainer.

05
juil

Apple dépose un brevet de souris multitouching

Engadget se fait l’écho d’un dépot de brevet très intéressant du côté de chez Apple.
Associer une souris au multitouching, voilà qui est intéressant.

mouse multitouch

04
juil

MTV against drink & drive

Une campagne primée à Cannes dans le même esprit que la précédente mais traitée radicalement différemment.

Le message final :
Les vrais idiots ne sont pas ceux de la vidéo, mais ceux qui ont pris leur voiture.

04
juil

Encore un pavé dans la mare

Bruce Nussbaum est un éminent éditorialiste de Business Week, spécialisé dans l’innovation sous toutes ses formes.
Il a fait un discours récemment au RCA (Royal College of Art) pendant la Great Exhibition du mois de juin.

Il rejoint les rangs du mouvement évangeliste de David Armano & co sur “l’Experience Design”.
Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué de remarquer l’article et a publié son petit commentaire.

Un petit extrait du speech de notre nouvel ami Bruce pour s’en convaincre :

Design is so popular today mostly because business sees design as connecting it to the consumer populace in a deep, fundamental and honest way. An honest way. If you are in the myth-making business, you don’t need design. You need a great ad agency. But if you are in the authenticity and integrity business then you have to think design. If you are in the co-creation business today—and you’d better be in this age of social networking—then you have to think of design. Indeed, your brand is increasingly shaped and defined by network communities, not your ad agency. Brand manager? Forget about it. Brand curator maybe.

En gros, pour lui le design, dans son sens large, sert plus que jamais à connecter la marque au consommateur de manière profonde, honnête et sincère.
L’époque des mensonges est révolue et le design n’est que marginalement nécessaire dans pour “mentir”. Une bonne agence de publicité traditionnelle fait l’affaire pour ça.
Un business authentique et intègre doit associer les consommateurs à la décision plutôt que les manipuler. Ils doivent être en mesure de laisser leur empreinte et faire évoluer la marque. Tout ce qu’une agence de publicité ne sait pas faire aujourd’hui.

Rien de révolutionnaire là-dedans, c’est juste une pierre de plus, issue qui plus est d’un canard “sérieux” : Business Week…

03
juil

Les modèles publicitaires les plus controversés du moment.

Mashable fait un topo détaillé sur les formats et techniques publicitaires les plus controversés du moment.

1/ Les SmartsAds Yahoo qui permettent un ciblage multicritères basé sur les infos à disposition de Yahoo.
Mélange de comportemental, géographique et sociodémographique vendu au CPC et au CPM.
Yahoo compte bien rattraper son retard sur Google.

2/ Le service Payperpost autorise les annonceurs à corrompre la blogosphère.
Plusieurs dizaines de dollars par note publiée pour les bloggeurs les plus influents.

3/ Nebuad permet aux providers Internet de se faire du blé sur votre dos en vous ciblant là encore de manière très fine.
Assez révoltant quand on sait qu’on paye déjà le service. A quand le net gratuit dans ce cas ?

4/ Un petit récap de tout ce que Google sait sur vous ne fait pas de mal également.
Ils contrôlent les feeds RSS avec Feedburner pour savoir qui consulte votre site.
Ils contrôlent les feeds RSS que vous agrégez dans Google Reader.
Avec GMail et GChat, ils identifient qui sont vos amis, votre famille et vos proches.
Ils analysent vos emails GMail, vos documents sur la suite bureautique en ligne et votre planning.
Le service Google CheckOut est un challenger de PayPal et permet un tracking de vos achats en ligne.
Ils contrôlent les vidéos sur Internet avec Google Video et YouTube.
Ils espionnent vos allers et venues avec Google Maps et Google Earth.

5/ Les vidéos pre-roll de YouTube qui permettent d’imposer un message publicitaire avant le visionnage d’une vidéo sur YouTube.
Cette technique risque de faire irruption en force sur les plateformes vidéos dans les 6 mois à venir.

02
juil

Visa planche sur la biométrie

Visa serait en train d’imaginer la carte de crédit biométrique de demain.
La carte à puce à du souci à se faire.

Reconnaissance d’empreintes digitales, consultation de l’historique de dépense et solde.

Les premières images sont prometteuses.

visa

visa




Close
E-mail It
Socialized through Gregarious 42