Un très intéressant TED Talk avec Malcolm Gladwell qui met en perspective l’importance d’un raisonnement marketing basé sur la diversité.
Lorsqu’on met au point un produit, il faut arriver à substituer “Quel est le produit parfait ?” par “Quels sont les produits parfaits ?”.
Car en soumettant LE produit parfait à un focus group, seulement 60% des interrogés répondraient favorablement.
Alors qu’en soumettant TROIS produits parfaits à ce même groupe, on s’approche d’une moyenne de l’ordre de 78%.
Je pense que la démonstration complète (18 min) est encore la meilleure manière de se faire une idée :
Tout le monde se souvient du fameux “Wassup?!” de Budweiser.
Ils récidivent avec de la vraie bonne pub inspirationnelle qui ne manquera pas de provoquer des millions de parodies sur les plateformes vidéos comme YouTube.
J’adore!
Dommage que l’expérience en ligne sur le site Internet BudLight ne suive pas, mais alors vraiment pas!
Dans l’environnement hyperconnecté dans lequel nous vivons, tout se sait, tout se dit, tout est sujet à conversation.
Avec pour conséquence de dissocier naturellement le bon grain de l’ivraie.
Cela ne signifie pas pour autant qu’une marque puissante n’est pas utile ou ne génère pas des ventes.
Simplement qu’il ne suffit pas construire une belle marque pour réussir, surtout quand on la développe sur la base de messages trop déconnectés de la réalité produit.
Une petite quote au passage :
What makes the difference now is delivery, not promises — it’s not what a brand says, but what it does. A brand’s products earn a brand permission to ask for a slice of consumers’ time, attention or money.
Un excellent article pour mettre fin à cet ignoble mot, hélas beaucoup trop employé à tort et à travers : viral.
Il propose “spreadable” en alternative, ce qui se traduit en français par “diffusabilité”.
They also went after the notion of “viral” with its biological language of infection. When something spreads virally — take, for example, the flu — people receive the virus without realizing (and sometimes never even manifesting) it. They pass it on to others without any effort — indeed, if they realize they have it, they have to put effort into NOT spreading it. From a marketers perspective, if you can engineer the perfect “viral” campaign, the people will be powerless to resist. They’ll be diffusing your ideas before they know what hit them.
This creates an illusion of control — a viral campaign will work if we design it right — and therefore feeds into what I see as a dying model of media control in which the big content providers get to manage everything from the top down (see “stickiness” above).