Archive for the 'Trends' Category

07
avr

Groundswell, winning in a world transformed by social technologies

Un ouvrage référence pour 2008, à ne pas manquer. Celui de Josh Bernoff et Charlene Li de Forrester : Groundswell.

Il comprend 25 études de cas racontées et commentées pour illustrer les changements provoqués par l’avénement des “technologies sociales”.
Un condensé de ce qu’il faut savoir sur le sujet.

groundswell

J’ai eu la chance d’avoir Josh Bernoff au téléphone il y a quelques mois pour lui parler d’un projet dont je me suis occupé et qui avait attiré son attention sur le blog de Jeremiah Owyang.
Il voulait le citer comme exemple dans ce livre qu’il préparait à l’époque. Malheureusement, il ne m’a pas retenu dans les 25 cas triés sur le volet que comprend le livre.

Je viens de le commander, et je vous invite à faire de même !
Avant ça, il est aussi possible d’en lire un extrait (PDF).

07
avr

Brainfood Fallon

Une présentation intéressante d’un planner de chez Fallon.

04
mar

Ambitious companies put people first

Parce que mettre son capital humain en avant, c’est montrer le meilleur visage de l’entreprise.
Parce qu’au delà du bouche à oreille, c’est surtout l’être humain auquel on fait spontanément confiance, bien plus que le logo ou la marque.

Starbucks s’y est essayé et j’aime beaucoup l’initiative :

On en revient aux blogs de HP dont j’ai déjà parlé, à l’importance d’humaniser le discours également, et à ces campagnes de pub qui appuient le tout :

Même registre, j’ai un couple d’amis qui bossent chez Natéxis Banque Populaire (asset management).
Ils utilisent leurs employés dans leur communication et ils les rémunèrent environ 1500 Euros pour 2 heures de shoot photo. Là aussi excellente idée en RH mais surtout une vraie posture à raconter (ce n’est pas encore le cas chez Natéxis mais c’est déjà bien).
http://www.izeis.com/
(ils sont vraiment un couple dans la vie !!!)

27
fév

L’authenticité

L’authenticité est un terme un peu galvaudé je trouve.
Chacun y associe les images qu’il veut en fonction de son passé d’être humain, de ses références intérieures à l’évocation du mot.
Pourtant, c’est un mot qui mérite d’être exploré car il puisse son sens dans des domaines très variés.

Les 5 types d’authenticité suivantes ont été identifiées et listées par BuzzCanuck :
1) L’authenticité naturelle : ce qui existe à l’état naturel, l’homme n’est intervenu que de manière très limitée ou nulle. S’il y a intervention humaine, c’est pour reproduire un processus naturel tout au plus, sans détour. Ou bien encore l’acheminer au plus grand nombre. Au final, cette catégorie rassemble tout ce qui n’est pas artificiel ou synthètique.
Quelques exemples : le miel, les fruits des bois, ou plus largement fruits, légumes, eau minérale…

2) L’authenticité originale : ce qui est nouveau, inédit, jamais vu auparavant. Le design en est le moyen d’expression. Tout ce qui n’est pas une copie ou une imitation.
Quelques exemples : iPod, le design automobile

3) L’authenticité exceptionnelle
: ce qui est produit ou servi avec une attention hors du commun, un sens du détail, de la finition. Une passion pour le travail bien fait. En résulte une qualité exceptionnelle. Tout l’inverse d’un démarche mercantile ou industrielle.
Quelques exemples : Berlutti, montres suisses, plus généralement le “vrai” luxe à la française (le stéréotype de l’artisan).

4) L’authenticité référencielle : ce qui est rappelle à un contexte, une inspiration issue de l’histoire et de la mémoire collective. Non détourné ou trivial.
Quelques exemples : la vodka russe, le vin ou le fromage français, le burger américain, Steven Spielberg (les exemples ne manquent pas)

5) L’authenticité d’influence : ce qui témoigne d’une finalité dépassant les attentes, nourrit notre for intérieur, donne du sens.
Quelques exemples : Campagne Dove “For real beauty”, innocent (les jus de fruit)…

Il s’appuie sur un livre intitué “Authenticity - what consumer really want”, édité en anglais et disponible sur Amazon.

Je finirais par ma propre définition du mot :
“L’authenticité, c’est ce qui est vrai par rapport à ce que nous avons été, ce que nous sommes, ce que nous souhaitons être, sans que nous soyons forcément toujours capables de le raisonner ainsi consciemment”.

Après une phrase pareille, l’intérêt de ce mot pour le communicant d’aujourd’hui est d’autant plus claire, vous ne trouvez pas ?

12
fév

Stop le buzz, viral, seeding, 360 et consort !

Envie de pousser un coup de gueule contre l’utilisation outrancière des mots buzz, viral, seeding ou 360. Autant de mots qui permettent de légitimer des process et des raisonnements qui appartiennent maintenant au passé. Ou bien encore de raisonner le digital par les moyens, alors que le digital est en train de refonder l’approche stratégique elle-même.

Quelques exemples de phrases qui me donnent des boutons :

Comment seeder ma campagne télé sur Internet ?
Traduction : Je me suis payé un spot télé à 300k Euros basé sur une idée fade, j’en suis conscient, mais une superbe réalisation. Au prix où je l’ai payée, autant que ce soit vu, j’ai entendu parler que c’était gratuit sur Internet.

On a qu’à faire un film viral !
Traduction : Certains films sont vus des millions de fois sur YouTube, semblent peu chers à produire, c’est un bon moyen de faire de la pub déguisée et pas chère.

Comment déclencher le buzz sur cette opé ?
Traduction : comment obliger les gens à s’intéresser à moi, ma marque, mes produits et mes services ?

Notre campagne est résolument pensée 360 !
Traduction : Notre message publicitaire est conçu pour la télé, la presse, la radio, mais aussi pour tous les canaux below-the-line et pour Internet. Le temps de cerveau disponible est sur Internet maintenant. Nous avons tout prévu.

Dans tous les cas, la réponse est la même : Stop le “one-way myth-making lobotomy capable bullshit” © et retour à la case départ !

Trois questions à se poser :
De quoi mes consommateurs ont-ils besoin ?
Quels sont leurs objectifs (à eux) ?
Comment puis-je les aider à les atteindre ?

Alors certains diront : Les objectifs de marque et les objectifs consommateurs doivent se rejoindre, c’est là que se trouve la balance.
Et bien non : je pense que le meilleur moyen de ne pas se tromper est de commencer par réflechir à l’autre puis de ramener ce raisonnement à soi.

Pour finir, certaines phrases sont bonnes à répéter, la bonne résolution 2008 de David Armano, que je partage :
We shall revive a company culture who’s core purpose is to serve people.

12
fév

Rédéfinir le modèle agence selon Forrester

Le cabinet Forrester vient d’ouvrir une nouvelle conférence pour les gens de marketing. Elle est intitulée : “The Connected agency”.

Un petit abstract du contenu proposé ci-dessous. On y retrouve la plupart des thèmes qui me tiennent à coeur.

Advertising Is Stretched . . . And May Soon Snap
Consumers Make Advertising Irrelevant
Media can’t Deliver A Captive Audience Anymore
Operational Processes Can’t Cope

Agencies Must Change To Keep A Place In The Value Chain
The Connected Agency
Consumer: Shift From Making Messages To Creating And Nurturing Connections
Media: Shift From Push To Pull Interactions
Operations: Shift From Rolling Out Campaigns To Facilitating Conversations

Dans le même ordre d’idée, un article sur Adweek “Agencies need to reboot”.
Là aussi quelques citations à retenir ci-dessous.

Despite these changes, Forrester said creative and media agencies are still built around the mass model: to either produce messages or distribute them. Digital agencies have gone farther, in Forrester’s estimation, in centering their businesses around “interaction,” but it finds them lacking in the branding skills of traditional shops.

Clients are finding their agencies wanting. Forrester quotes one marketing exec calling agencies “a necessary evil,” rather than a strategic partner to grow his business. Another complains, “Most senior ad execs appear more comfortable with conventional channels, which they claim are ‘integrated’ because they have tacked on a Web site.”

Forrester est en train d’oeuvrer très fort pour faire passer les idées fondatrices du “21st century marketing model”.
Clap, Clap, tout ça tombe tellement sous le sens et fait son chemin outre-atlantique.

24
jan

Bernbach

Mon coach en histoire de la publicité (il se reconnaitre s’il lit ces lignes, inutile de le nommer) aime à cite Bill Bernbach, un des fondateurs de l’agence DDB.

Je dois avouer qu’il y a 3 quotes que je trouve particulièrement pertinentes aujourd’hui.


The most powerful element in advertising is the truth.


Les mauvais produits ne passent plus inaperçu. Le mensonge est plus que jamais identifiable.
Ce qui rend d’autant plus impactantes les réalités indéniables.
C’était beaucoup moins vrai lorsqu’il a écrit ces lignes.


You can say the right thing about a product and nobody will listen. You’ve got to say it in such a way that people will feel it in their gut. Because if they don’t feel it, nothing will happen.



It is insight into human nature that is the key to the communicator’s skill. For whereas the writer is concerned with what he puts into his writings, the communicator is concerned with what the reader gets out of it. He therefore becomes a student of how people read or listen.


Le push fait partie du passé. Aujourd’hui, on doit faire venir le “fansumer” à la marque.
Sans intérêt réel pour l’audience, la lobotomie des media traditionnels ne suffit plus.

16
jan

Organic Frog

Honte sur moi, je n’ai jamais évoqué l’excellent travail de Corentin, un de mes collègues planner à Londres, et qui tient un excellent blog.

J’en profite pour copier une petite image, quote of the day il y a quelques jours sur son blog :

gameswill

04
jan

Consumer trends 2008

Trendwatching publie une très pertinente liste des tendances conso clés pour 2008.
La première me semble la plus importante car toutes les autres en découlent : les “status spheres”.

Nous vivons dans un monde de consommation qui a pour but final de construire coûte que coûte notre sphère statutaire.
Celle-ci ne se résume plus uniquement à la consommation ostentatoire, connue depuis bien longtemps des sciences économiques et sociales.
On assiste à une fragmentation régulière qui franchira un cap en 2008.

Les différentes manifestations en seraient :
- la sphère traditionnelle : acheter et posséder plus ou mieux que son prochain.
- la sphère expériencielle : vivre plus de choses, emmagasiner plus d’histoires pour pouvoir les raconter. On parle de transumers pour les gens d’avantage intéressés par l’expérience que par la possession matérielle.
- la sphère digitale : exister dans l’espace digital et être connecté aux autres de diverses manières.
- la sphère participative : Exhiber un quelconque talent pour trouver une audience réceptive.
- la sphère écologique : exposer son écoresponsabilité, par exemple en roulant en velib ou en toyota prius.
- la sphère altruiste : agir bénévolement ou faire un don.

Si on reprend la liste de Trendwatching, on peut réassocier les autres tendances ainsi :
- premiumization : sphère traditionnelle et expériencielle
- snack culture : sphère expériencielle
- online oxygen : sphère digitale
- eco-iconic : sphère écologique
- brand butlers : sphère expériencielle
- MIY (make it yourself) : sphère participative
- Crowd Mining : sphère digitale

Quelle autre sphère vous semble pertinente ici ?
Il ne m’en vient aucune autre l’esprit dans l’immédiat, mais je reviendrai peut-être sur cette note.

01
jan

Most Contagious

Contagious vient de publier son grand récap 2007.
A consulter d’urgence pour s’assurer de ne pas avoir zappé un truc important de l’année écoulée, avant d’attaquer 2008.

Peu de notes publiées sur le blog ces dernières semaines, peu d’actualité marquante à mon sens en cette d’année, mais je suis persuadé que 2008 va amener son lot de nouveautés.
Je prédis une année mobile (pas uniquement téléphone mobile, attention), avec la multiplication des applications embarquées, utilisables dans des contextes donnés. GPS, iphone/itouch, géolocalisation, microblogging, expérience en point de vente. Nous serons partout connectés les uns aux autres et certains vont redoubler d’ingéniosité pour nous faciliter la vie dans ce sens.

Bonne année à tous d’ici là.

02
nov

OpenSocial à l’attaque de Facebook par les réseaux verticaux et l’open source

L’actualité est riche dans la guerre froide qui oppose Google à Microsoft.

Alors que Bill Gates a pris position chez Facebook et que cette plateforme va présenter dans quelques jours son nouveau business model publicitaire…
… Google contre-attaque en lançant OpenSocial.

OpenSocial, c’est la grande manoeuvre d’équilibrage du paysage des réseaux sociaux, initiée par Google.
Google, le mastodonte, s’est associé à MySpace, LinkedIn, Hi5, Friendster, Plaxo et Ning, c’est à dire les plus gros acteurs secondaires de la place pour lancer une plateforme ouverte capable de surpasser le monopole en devenir de Facebook.
A la clé, un ensemble de nouveaux standards transversaux qui rendent le networking non-propriétaires. Cela signifie la mise à disposition d’outils permettant notamment de créer plus facilement des réseaux sociaux verticaux.

Tout est expliqué en détail ici :


Find more screencasts like this on Ning Network Creators

Le lien direct chez Google…

Facebook va-t il rejoindre le consortium faisant ainsi un pied de nez à tout ça ? Ou bien tenter d’asseoir son hégémonie par lui-même avec le risque de se retrouver dépassé à terme ?
Avant d’avancer un pronostique, j’attends de voir comment la sauce va prendre côté OpenSocial…

Ce n’est pas sans rappeler la contre-offensive de Nokia vis-à-vis de l’iphone en Amérique du Nord :

nokiavsiphone

31
oct

Une “campagne social media” ? No way !

Le terme “campagne social media” n’a pas de sens selon Deborah Schultz (encore).
Une autre citation à imprimer et accrocher au mur.

I have been getting a lot of people asking me:
Have you seen any interesting Social Media Campaigns these days?
Wrong Question
There is no such thing as a Social Media Campaign. Social Media is not a campaign - you cannot view it through an outdated advertising lens.
If you are an individual it is about creativity and expression and connection. If you are a company it is an attitude, behavioral and cultural shift. It should be about persistence and dialogue and being in it for the long-haul. It is strategic.

26
oct

Les 10 vérités du e-marketing

Une bonne manière de résumer les choses. Pas forcément totalement exhaustif à mon goût mais c’est simple à comprendre et facile à retenir.

Source

17
oct

Le NYTimes encense le nouveau marketing Nike

Le New-York Times publie un très bel article sur Nike et pose sa stratégie comme un modèle à suivre.
Quelques morceaux choisis qui abondent dans le bon sens.

Last year, Nike spent just 33 percent of its $678 million United States advertising budget on ads with television networks and other traditional media companies. That’s down from 55 percent 10 years ago, according to the trade publication Advertising Age.
“We’re not in the business of keeping the media companies alive,” Mr. Edwards says he tells many media executives. “We’re in the business of connecting with consumers.”
[…]
Behind the shift is a fundamental change in Nike’s view of the role of advertising. No longer are ads primarily meant to grab a person’s attention while they’re trying to do something else — like reading an article. Nike executives say that much of the company’s future advertising spending will take the form of services for consumers, like workout advice, online communities and local sports competitions.
“We want to find a way to enhance the experience and services, rather than looking for a way to interrupt people from getting to where they want to go,” said Stefan Olander, global director for brand connections at Nike. “How can we provide a service that the consumer goes, ‘Wow, you really made this easier for me’?”
[…]
“We don’t automatically think about television anymore,” said Joaquin Hidalgo, vice president for global brand marketing at Nike. “There was a time when brands like Nike could tell kids through the medium of television what was cool, what was in, what was not in, because that was the only window they had into the world. That has completely changed now.”

Je ne suis pas peu fier d’avoir pour client et accompagner dans sa stratégie digitale une des marques les plus innovantes de ce début de 21ème siècle.

14
oct

Radiohead a écoulé 1,2 million d’album au lancement de “in rainbows”

L’initiative de RadioHead a fait le tour du web comme une trainée de poudre.
Leur septième album “In Rainbows” est téléchargeable depuis mercredi dernier à un prix variable. C’est à dire que c’est l’internaute qui définit le prix qu’il souhaite payer.
Le tout depuis un site internet simple et efficace.

Ils en ont écoulé 1,2 million le premier jour ce qui est tout de même assez impressionnant !

Les questions qui restent en suspens, comme le souligne le blog de AvenueA|Razorfish, sont nombreuses :
- quel est le prix moyen payé par chaque internaute ? (Même si le groupe aurait récemment déclaré que les internautes auraient “fait preuve d’honnêteté”).
- à quel rythme se poursuivent les ventes, dans la durée ?
- sur des critères financiers, quels sont les revenus du groupe, par rapport au modèle traditionnel ?
- comment vont-ils utiliser toutes les données nominatives opt-in pour booster leur merchandising et promouvoir la future tournée du groupe ?

Personnellement, je l’avais précommandé depuis environ 2 semaines, et j’ai payé 20 Euros.
J’ai toujours milité pour payer les artistes en priorité, car ce sont eux qui méritent rétribution pour leur travail.
Je n’ai pas envie de payer les directeurs artistiques qui “sélectionnent” ce qui est susceptible de me plaire à ma place, et encore moins tout le dispositif promotionnel mis en oeuvre par les maisons de disque.

06
oct

De l’importance d’humaniser

Tout d’abord, dédicace à l’équipe de France de rugby qui vient brillamment de battre la Nouvelle-Zélande, et prouver par la même occasion que quand on veut, on peut.

Ensuite, une tendance qu’on retrouve sur deux campagnes publicitaires récentes, celle d’humaniser le message.
La publicité est moins intrusive et néfaste lorsque le message est “home-made”.

Tout d’abord le bestof de Bob Dylan, avec ce dernier ressuscité pour l’occasion :

dylan

Et puis cette campagne Barclays qui surf sur le même esprit :

barclays

04
oct

Un mot, un jour : coopitition

Coopitition : Lorsque deux concurrents (ou plus) se mettent d’accord et collaborent à un objectif commun.
Par exemple, il faut penser interopérabilité entre des produits électroniques.

Dans le cas des consortiums Blu-Ray (Sony, Apple, Dell, Pioneer, Philips) et HD-DVD (Nec, Toshiba, Microsoft), ils auraient pu tous se mettre d’accord au lieu de prendre le consommateur à partie.
C’est un peu comme un vieux couple qui se dispute la garde des enfants.

Le consommateur n’a pas envie d’avoir ce rôle.
Alors vive la coopitition (à fond même) !

03
oct

Technologies of Persuasion

Douglas Rushkoff donne un cours sur la plateforme de e-learning Maybe Logic Academy dont le sujet sont les technologies de persuasion.
Core77 fait un excellent résumé de cette intervention en citant quelques phrases clés que Douglas a accordé au site World Changing.

Quelques phrases clés de l’interview qui m’ont fait sourire :

I get asked all the time, “how can we get people to be more this or more that?”. . . And I think the object of the game is to get out of the mindset of “getting people to do something” and instead just create a really nice, really open invitation.

My whole pitch on marketing and communications is for companies to stop creating mythologies and persuasion campaigns around the products that they’re disconnected with, and to start getting involved in some aspect of the thing they’re selling.

The easiest tactic is to become involved in at least one area of the design or manufacturing of the product you’re selling. So, if you’re making shoes, you should have someone on the staff who is connected not only with the shoe industry, but with the particular shoes you’re selling. Ideally, your company actually designs and makes the shoes. This way, instead of creating a marketing myth (our shoes are made by elves who live in a hollow tree) you can actually develop a culture around the shoe itself. The employees and customers end up becoming part of the same culture of shoe design, manufacture, and appreciation.

26
sept

La phrase du jour

Trouvé sur le blog de l’agence Critical Mass :

You were born with two ears and one mouth.
Make sure you use them with that ratio in mind.

Nous sommes nés avec deux oreilles et une bouche.
Assurons nous de les utiliser en respectant ce ratio.

23
sept

Google lance un laboratoire qui est en fait une agence

Je reviens de vacances pour découvrir un article assez étonnant chez Adage.

Google vient de débaucher quelques personnes pour lancer un espèce de laboratoire (tel est le nom qu’ils donnent à cette nouvelle business unit).
Seulement, le métier de cette structure est en tout point semblable à celui d’une agence avec une vraie activité de consulting et de création.

Cela ne fait que confirmer que Avenue A | Razorfish risque de rester durablement dans le giron de Microsoft.
J’ai d’ailleurs parié une bouteille de champagne avec quelqu’un là-dessus. Il se reconnaitra s’il me lit.